
Port de pêche de Ribeira
Activité de pêche et marché aux poissons.
Pratique de la pêche : Flotte de 237 navires. Il s’agit principalement de navires de pêche artisanale. 26 chalutiers.

Port de pêche très actif avec un fumoir à poisson, une poissonnerie, un club de voile, des garde-côtes avec un bateau de sauvetage, un chantier naval, un atelier de réparation de filets et une usine de glace. Il y a une flottille de 12 bateaux de moins de 24 mètres, composée de chaluts de fond, un chalut à perche et deux sennes. Cette flottille pêche principalement du poisson blanc comme du merlu, de l’églefin ou du merlan.
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Pas de valorisation des EPU.
Les navires de pêche envoient un message au capitaine du port avant leur arrivée pour notifier le débarquement de leurs déchets. La déchèterie portuaire est clairement indiquée par des panneaux. L’accès est assuré par le personnel du port. Les déchets généraux et les déchets recyclables sont déposés par les utilisateurs du port directement dans les bennes situées sur le site. Les EPU sont remis séparément au personnel du port car ils endommagent les camions poubelles. La direction du port organise la collecte des cordages, des filets, des caisses à poisson et d’autres déchets générés par les navires dans une benne de 14m3 par un transporteur local. Un chariot élévateur à fourche et un chariot télescopique peuvent être utilisés dans le port
Une feuille de calcul contenant des détails sur les types et les quantités d’EPU est mise à jour. Elle est conservée et enregistrée dans le dossier de la division de l’administration des pêches maritimes (SFAD). Les reçus sont électroniques et conservés pendant au moins 3 ans pour tous les déchets, conformément à la loi n° 117 de 2003. Il n’y a pas de processus de prétraitement. Certains types de déchets collectés disposent d’un système de revalorisation : recyclage général, papier, carton, plastique, verre, huiles usagées, métal et caoutchouc. Les filets et les cordages finissent dans le flux général des déchets car il n’existe actuellement aucun système de récupération pour eux. Il existe une déchèterie portuaire fermée. Il y a aussi une zone dédiée (non fermée) pour le stockage des filets non utilisés, certains de ces filets étant potentiellement en fin de vie. Le budget de la capitainerie du DAFM pour la gestion des déchets est financé par l’ordonnance de 2012 sur les taux et les redevances payées par les marins-pêcheurs.
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Le port fait partie de l’initiative « Fishing for Litter » (pêche passive aux déchets). Lorsqu’ils sont débarqués à terre, les déchets sont placés dans des big-bags pour la pêche passive. Le poids st enregistré et ces informations sont transmises au BIM. Des études de caractérisation des déchets pêchés passivement ont été réalisées par le BIM (agence publique irlandaise chargée de développer les industries irlandaises de la pêche maritime et de l’aquaculture) afin de contrôler les types de déchets courants. Les déchets sont ensuite vidés dans une benne spécifique qui, une fois pleine, va dans les déchets généraux. En 2023, 12.9 tonnes de déchets pêchés passivement ont été collectées.
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La direction du port souhaiterait disposer de plus d’espace pour trier les engins de pêche et les stocker une fois triés. Le port cherche activement une filière de recyclage pour les EPU.
Un tableau de gestion des déchets contenant des détails sur les types et les quantités de déchets est tenu à jour par le capitaine du port et sauvegardé dans le dossier partagé du SFAD. La communication se fait entre le capitaine du port et les marins-pêcheurs en face-à-face, avec un tableau d’affichage ou encore via WhatsApp pour partager les dernières informations concernant la gestion des déchets.

Activité de pêche et marché aux poissons.
Pratique de la pêche : Flotte de 237 navires. Il s’agit principalement de navires de pêche artisanale. 26 chalutiers.

Port de pêche, commerce & plaisance
Présence d’une halle à marée
Flottille de 55 bateaux (surtout dragueurs et caseyeurs

Port de pêche, plaisance & réparation navale
Présence d’une halle à marée
Flottille de 98 bateaux (majoritairement hauturiers)

Cargaisons générales (papier, bois, fruits, acier), solides en vrac (céréales, farines et engrais), services aux navires (construction, réparation, carburant, huiles…), activité de pêche (fraîche et congelée), vente aux enchères de poisson.
Pratique de la pêche : 77 navires et bateaux (principalement côtiers, 12 chalutiers opérant dans les zones de pêche de la Grande Sole, 4 chalutiers côtiers et 8 opérant dans les eaux portugaises).
Débarquements : Sardine, chinchard, maquereau, bonite, araignée de mer, tourteau, crevette, langoustine, merlu, merlan, merlan bleu, calmar, lotte, rascasse, grondin, sole, seiche, poulpe, congre, raie…

Port de pêche et de plaisance
Présence d’une halle à marée, vente uniquement à distance Flottille de 45 bateaux (fileyeurs et ligneurs)

C’est un port très actif qui abrite plusieurs organisations d’État et entreprises de pêche. On y trouve notamment une usine de transformation des produits de la mer, une fabrique de glace, une coopérative de pêcheurs et des agents maritimes. Des paquebots de croisière et des ferries pour les îles y accostent également. 30 navires de pêche de plus de 20 mètres sont basés dans le port. La majorité étant des chalutiers pêchant le poisson blanc.

Port de pêche
Présence d’une halle à marée
(1ère criée de Normandie et la 6ème de France) Flottille de 61 bateaux (surtout chalutiers)

Il s’agit d’une petite jetée de pêche avec 19 bateaux de 6 à 28 mètres, dont un chalutier démersal (crevettes), deux navires pélagiques et des bateaux de pêche côtière. Il y a également une station de sauveteurs en mer et un club d’aviron rattachés à la jetée.

Port de pêche et de plaisance
Pas de halle à marée mais salle de préparation de poisson
7 bateaux fixes (pêche côtière)